Arno Gaillard

CINÉMA



CONTACT :
arno.gaillard2(a)orange.fr

 

 

Arno Gaillard est critique de cinéma depuis 1996. Il a été en charge des pages cinéma du guide culturel Pariscope de 2003 à 2015, a été membre du comité de sélection pour la section parallèle « La Semaine de la critique » du Festival de Cannes de 1999 à 2003. Intervenant Cinéma, il a été responsable des séminaires cinéma pour l’Université populaire de Caen de 2004 à 2013, il est intervenu pour Collège et Lycée au cinéma de 1991 à 1999, il intervient aujourd’hui dans le cadre d’école et cinéma (CNC Éducation Nationale) et à Sup Career (Groupe INSEEC). Il a réalisé des courts métrages.



HORAIRE :

14h30-16h30 le samedi

LIEU :

Auditorium du musée des beaux-arts de Caen – Château de Caen

DATES & THÈMES :

  • 20/01/18 : La Normandie dans le cinéma de Claude Lelouch.
    « Il y a 7 milliards d’individus sur la terre qui ont tous le sentiment d’avoir le rôle principal d’une histoire absolument incroyable, et d’avoir 7 milliards d’individus qui font de la figuration pour leurs vies. » Claude Lelouch
  • 03/02/18 : Les cinémathèques loin de l’Ile de France : Nice, Bayeux, Toulouse, Rouen, Casa di Lume la cinémathèque de Corse…
    • Invités : Érik Groult et Charles-Henry Groult, Président et responsable technique de la Cinémathèque de Normandie. En savoir plus…
    • « Que veux-tu, le drame dans ce monde, c’est que tout le monde a ses raisons ! »  Jean Renoir/Octave – « La Règle du jeu » 1939
  • 31/03/18 : Pascal Thomas, loin de la cinéphilie parisienne des années 60, la revue « V.O. revue trimestrielle de cinéma » à Montargis. Paris et le piège « Dietrich Varady cinéaste inédit » et « La critique au Pilori / La religieuse à la trappe ».
  • Ce cours est annulé pour cause de GRÈVE SNCF : 14/04/18 : Nice, de Jean Vigo à « Flics ou voyous », des « Enfants du paradis » à « La nuit américaine ». La Victorine, une petite Cinecitta dans la lumière de la méditerranée, une Histoire du cinéma en Europe du sud.

 

« Je crois que n’importe quelle œuvre est bonne dans la mesure où elle exprime l’homme qui l’a créée. » Orson Welles