Biographies

DAVID ORBACH

Architecte praticien D.P.L.G., Urbaniste, Ingénieur.
diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris et de l’Ecole Supérieure du Bois. Gérant de l’agence d’architecture Coste-Orbach depuis 15 ans, construisant pour la maitrise d’ouvrage publique et privé dans les domaines suivants :

  • Urbanisme et aménagements paysagers
  • Domaine culturel
  • Établissements scolaires
  • Bâtiments sportifs, associatifs et jeunesse
  • logements

Auteur d’articles sur l’urbanisme et l’architecture dans les journaux : (article sur le débat des tours à Paris dans le journal Le Monde), dans les revues comme Le Moniteur des Travaux Publics, Rue89, Cyberarchi, Agoravox, Cozop social reading, Blogmêmes (Belgique), centpapiers (Quebec).

ISABELLE COSTE

Architecte D.P.L.G. Urbaniste.
Ancienne élève de l’Ecole du Louvre
12 ans d’expérience professionnelles, de réalisation d’aménagements urbains, de construction d’édifices socio-culturels, des bâtiments de l’enfance et d’enseignement, des logements collectifs et des résidences privées.
Membre du réseau RENOV

Isabelle Coste est née en 1971 à Aix en Provence d’une mère d’origine russe et d’un père polytechnicien ingénieur des ponts. Par les fréquents déménagements professionnels de celui-ci, elle passe son enfance dans diverses régions de France, de la Bretagne jusqu’à Marseille, puis Paris où elle y réalisera ses études d’architecture. C’est à onze ans qu’elle doit quitter l’ambiance appliquée de Vannes, son père est nommé Directeur Départemental de l’Équipement des Bouches du Rhône.
 Marseille est une ville « à la fois insupportable et fascinante » se souvient-elle. Il est facile d’y apprendre tout ce que l’on veut mais pas à l’école. Là, elle se passionne et apprend les arts vivants comme la musique, le théâtre (elle tournera un film avec Bernard Giraudeau et Fanny Ardant) et la danse à l’opéra. Rien que du classique : le beau ne peut naître que de la précision et du détail technique, et celle-ci en retour a comme ultime but l’esthétique des choses.
Plus tard, en fin d’études d’architecture, elle reviendra étudier l’urbanisme de Marseille et proposera dans le nord de la ville, quartiers sensibles un habitat adapté.
En même temps que ses études d’architecture, elle poursuivra celles d’histoire de l’art au Louvre. C’est là qu’elle découvrira avec fascination l’art du célèbre Borromini, architecte dit baroque (1599-1667). Elle retiendra de son art les effets sculpturaux de mouvement et d’optique dans l’architecture.

L’AGENCE

Isabelle Coste et David Orbach y effectuent tous deux leurs études, dans l’atelier du doyen de l’école, Michel Marot. Ils y apprendront avec joie le lavis, l’aquarelle, la colonne grecque, et études des proportions. Bien que David soit en ce temps-là adepte du béton brut et qu’Isabelle préfère les structures industrielles et métalliques de Richard Rogers, ils travaillèrent ensemble sur leurs projets. A l’époque, Isabelle Coste habitait dans un appartement à l’intérieur du Laboratoire Central des Ponts et Chaussées (LCPC) et c’est dans cet environnement de chercheurs qu’ils se concentrèrent sur leurs propres recherches en architecture.
Ils s’aperçoivent durant leurs études que l’architecture n’a sensiblement pas évolué depuis le mouvement moderne (hormis dans son discours), même chez ceux qui s’y opposent le plus. il y a encore comme autrefois une même exaltation incompréhensible pour les « matériaux bruts » comme s’ils donnaient pas leur seule présence un gage de qualité; les mêmes aplats de couleur sur les murs comme « animation » dérisoire des volumes (les couleurs, qui étaient les primaires chez Le Corbusier, sont simplement différentes aujourd’hui, quel progrès!); le refus de la modénature architecturale autrefois une prise de position esthétique et devenu maintenant le signe de partage commun d’une même paresse, etc.

La lecture du livre de Venturi, Rauch et Scott Brown, « Complexity and Contradiction in Architecture » annoncé partout comme sonnant le glas du mouvement moderne les laisse froid, et les bâtiments qui s’ensuivent et s’en réclament le confirment dans leur doute: Ils se veulent contre le style international, mais ne font que l’imiter en moins bien.
Lecture fondatrice au contraire, du livre du critique d’architecture Charles Jencks « The Language of Postmodern Architecture », qui comprend et explique enfin pour la première fois correctement et par des exemples, les failles, et même la faillite du mouvement moderne, et de l’architecture contemporaine dans son ensemble.

Le diplôme obtenu, ils comprennent qu’il leur faudrait pour accéder à la commande, travailler chez un architecte plus âgé et célèbre. Mais le confort de ce mandarinat a un coût, révélé par la remarquable monotonie des travaux des architectes ayant « fait la place » dans les mêmes agences. Flairant le piège du système, ils fondent à peine diplômés leur agence d’architecture en 1998. Ils y tiennent une actualité d’architecture traitant à la fois de leur recherche et de la place de l’architecture aujourd’hui. Ils deviennent ensuite critiques d’architecture dans divers revues, en particulier Cyberarchi, et concourent pour des projets en France et à l’international. Ils reçoivent notamment la 2ème mention du concours du repère olympique de Paris 2012, une mention spéciale au salon national d’Angers (2004) et sont mentionnés pour la bibliothèque idéale en Irlande du 3ème millénaire (2005).

VINCENT FONF

Artiste plasticien.
Professeur et responsable du secteur plastique de la ville des Mureaux.

JEAN-FRANCOIS DELHAY

Architecte D.P.L.G / D.E.S.C.H.M.A consultant
Diplômé du Centre d’Etudes d’Histoire et de Conservation des Monuments Anciens.